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Journaux : Presse Occitanie : Quelles modalités pour nos envois 2024

STOP à La Violence Routière Partageons la Route Ensemble

Envois par E mail

Des exemples de nos envois

Premier envoi :

Présentation de l'Association

Un soir le téléphone sonne,  on m’annonce que mon fils Lionel viens d’avoir un accident.

Après six jours de coma, un médecin m’annonce le décès de mon enfant. A l’hôpital on prends conscience qu”il y a d’autres accidentés de la route. Mais  entendre  “Votre fils est décédé, un trou abyssale s’ouvre sous mes pieds. Puis c’est un tsunami administratifs, juridiques, des mots, des terminologies que l’on ne comprends pas.

On rentre dans un autre monde, inconnu. Voilà pourquoi j’ai souhaité créer cette association, qui porte le nom de mon fils, cela était important pour moi. Aider toutes les familles.

http://lioneletlesautresvictimes delaroute.fr

Depuis un site à été créer et l’on se bat sur différents sujets :

la prévention dans les écoles ;

La lutte, la persévérance, l’acharnement qui  tiens pour la  mémoire de notre/nos enfants comme beaucoup de famille que j’ai rencontré. Ce battre, comme on peut  pour faire changer les choses, on a pas le droit de mourir sur une route, comme un chien, ce sont des être humains.

En 2022 plus de 3500 victimes, et plus de milliers de personnes sont prisonniers de leurs corps.

Nous avons  besoins de vous pour nous aider à nous faire connaitre, pour faire ralentir le taux d’accidents, vous pouvez être des sauveurs de vie, vous les journalistes.

Derrière l’accident, il y a des centaines de familles qui crient leurs colères, mais personne ne les écoute.

Je fais partie de ses familles qui souhaitent témoigner et faire bouger les lignes, mon engagement n’a pas de limite, nous ferons  tous ce qui possible de faire officiellement pour arriver aux buts de l’association.

Notre constats : les victimes de la route sont sans assistance et perdent foi en la justice sans possibilité de faire leur deuil. Il est urgent d’intervenir pour rétablir les peines équilibrés face à la souffrance des familles meurtries.

 

Coralie Pailhes
Présidente de l’association
“Lionel et les Autres Victimes de la Route”

 

Deuxième envoi :

Accompagnement des familles

 

Connaissez-vous la vie d’une famille après un accident de la route ?

Il y a l’annonce, on frappe à votre porte, on vous annonce le décès et les forces de l’ordre repartent, vous rester seul(e) sans comprendre ce qui vous arrive.

Si le décès à lieu à l’hôpital, on vous remet un flyer et on vous dit de sortir de force de la chambre, la morgue attend pour descendre le corps.

Pour avoir vécu cette situation, on ne sait plus où on est, on ne comprends plus rien, on est désorienté, un gouffre abyssal viens de s’ouvrir sous vos pieds.

On doit faire face à une situation psychologique de détresse importante.

On ne peut plus travailler, on arrive plus à réfléchir, on doit préparer les obsèques, la situation financière de la famille s’écroule, surtout en situation de crise et face à l’inflation.
Tout change, si on est salarié, on peut se mettre en maladie, mais quand on est à son compte, on arrive plus à travailler, dépôt de bilan…
.
Et pendant ce temps se déroule l’enquête de l’accident, les ragots, les lettres de menaces qui vous demandent d’enlever la plainte que que vous avez déposé contre le responsable de la mort de votre enfant.

Le plus souvent, la personne reste libre comme l’air, pas de prison, pas de bracelet.
De toute façon au procès, les sanctions pénales du code pénal ne sont nullement prise en compte.

On doit survivre pour la famille, pour la mémoire de notre défunt, notre enfant.

La presse signale l’accident très vaguement, mais PERSONNE ne s’interroge à la vie de la FAMILLE meurtrie.

 

Coralie Pailhes
Présidente de l’association
“Lionel et les Autres Victimes de la Route”

Troisième envoi :

Homicide routier

L’homicide routier

L’infraction d’homicide involontaire est le fait, pour un conducteur d’un véhicule terrestre à moteur, de commettre une imprudence, négligence, maladresse, ou une violation d’une obligation particulière de prudence ou de sécurité prévue par les textes, ayant directement ou indirectement causé l’accident, entraînant la mort d’un tiers.

Plusieurs circonstances aggravantes peuvent être commises durant cette infraction :
–  violation manifestement délibérée de la règle de sécurité ou de prudence prévue par la loi ou le règlement ;
– conduite sous l’empire d’un état alcoolique ou conduite après usage de stupéfiants ;
– refus de se soumettre aux vérifications ;
–  conduite sans permis ou avec un permis annulé, retenu ou permis suspendu ;
– excès de vitesse supérieur à 50 km/h ;
– délit de fuite.

Depuis quelques semaines, on nous parle de « Homicide Routier ».

Mais quand est-il de la législation ?
A-t-elle été votée ?
NON ?

Quand est-ce que les gouvernements successifs vont-ils prendre en considération cette situation ?

 

Mesdames et Messieurs les législateurs, avez-vous l’intention de faire davantage que de changer la terminologie de « Homicide Involontaire » en  « Homicide Routier » pour les accidents de la route ?

Mesdames et Messieurs les législateurs, avez-vous l’intention de faire davantage en ré-instaurant les peines plancher  ?

Ces peines plancher qui ont été supprimées par la loi n° 2014-896 du 15 août 2014 relative à l’individualisation des peines et au renforcement de l’efficacité des sanctions pénales.

La plupart des chauffards, condamnés, sortent – libres – du TGI  … En même temps que les familles de victimes.

On peut se demander, pourquoi il n’y a pas de « vengeances » des familles lors de la sortie du TGI !

Les familles de victimes sont humaines, mais elles sont traitées comme moi que rien.

Elles pensent
« Pourquoi aller voter pour ceux qui créent la législation? »

Personne ne les écoute.

Coralie Pailhes
Présidente de l’association
“Lionel et les Autres Victimes de la Route”

 

Quatrième envoi :

Autopsie judiciaire

Autopsie Judiciaire

Après l’annonce du décès de votre proche, de votre fils, la victime subit une autopsie.

le plus gros scandale, que personne ne veux parler, et que l’on essaye d’étouffer. Plusieurs années de combat et on avance petit a petit, pour faire éclater la vérité au grand jour.

Durant l’autopsie judiciaire ordonné par les autorités judiciaire, la justice autorise les médecins légistes à prélever des organes entiers. Ces derniers sont conservés par IML Institut Médicaux Légales jusqu’au procès et ensuite détruits ; les cendres sont jetées à la poubelle sans aucune information pour les familles.
Moi, Coralie Pailhes, Présidente de l’association Lionel et les Autres Victimes de la Route, je me bats depuis 5 ans pour faire changer cela. (l’actualité sanitaire ayant mis un frein à cela) je n’ai jamais rien lâché.
Beaucoup de familles sont en colère contre les gouvernements successifs et les politiques qui trouvent normal qu’en 2017 (date du décès de mon fils, le 04/08/2017 ), le Code Pénal est bafoué article 230-28 qui mentionne que les familles doivent être informés. JAMAIS les familles le sont.

Après le procès aux lieux de les restituer dans des conditions sanitaires appropriées, la justice ordonne qu’ils soient brulés et les cendres considérés comme déchet anatomique, cela veut dire qu’une partie de mon fils comme de nombreuses familles les cendres sont jetées à la poubelle, la législation en vigueur sur la dispersion des cendres n’est même pas respecté.
Cela va a l’encontre du Code Civil – Article 16-1-1
Le respect dû au corps humain ne cesse pas avec la mort.
Les restes des personnes décédées, y compris les cendres de celles dont le corps a donné lieu à crémation, doivent être traités avec respect, dignité et décence.
Ou se trouve l’être humain, voilà ce qui se passe en 2022 en France .
Je suis ouverte à toute discussion, mais but quelque soit le partie politique, n’a pas de couleur.
Il s’agit d’une honte de la France de savoir qu’en France des organes humains sont brûlés, les cendres considérés comme déchets, aucune religion, aucune famille, ne devrait a subir cela. Un simple,rappel il y 78 ans on découvrait l’horreur, mais elle existe également de nos jours en France, par la crémation d’organes humain de familles de victimes.

Coralie Pailhes
Présidente de l’association
“Lionel et les Autres Victimes de la Route”

Cinquième envoi :

Les Acccidentés de la route sont des oubliés de la Justice

Les oubliés de la justice.

Les familles des victimes de la route sont les oubliés de la justice de notre société.
Elles appellent au secours, depuis des années, mais elles n’ont droit qu’au silence en retour.

Seules, sans soutien psychologique, sans aides, les dispositifs d ‘accompagnement ne restent que théoriques et les annonces des pouvoirs publics que rhétoriques.

Pourquoi la presse ne parle-t-elle jamais de ce sujet ?

Peur de qui ?
Peur de quoi ?

Le respect des défunts ne trouve-t-il pas de valeur au point de passer sous silence les droits des familles ?

Quand vient le temps du deuil, il n’y a de bruit que pour entendre résonner la panique continue lié aux événements climatiques ou encore aux attentats.

On parle régulièrement des incivilités routières, de la prévention, mais jamais des familles des victimes, comme des procès des chauffards qui en multipliant les infractions ont ôté la vie, par leur comportement inconscient.

Ce n’est plus un homicide involontaire quand un multirécidiviste agit librement sur la route.

Les chauffards qui ont tués, sont passibles de quelques mois de prison, de sursis, d’annulation du permis de conduire, d’amende que bien souvent les personnes non-solvables ne s’acquittent pas, au bénéfice d’une affaire classée sans suite.
Ce sont les peines qui sont appliquées lorsqu’une personne alcoolisée, droguée, en excès de vitesse vole une vie humaine.

La lenteur de notre système judiciaire ne fait qu’augmenter les douleurs des familles et repousser leur deuil.

La qualification récentes de « homicide routier » qui remplace l’homicide involontaire, sans modifier la sanction pénale, n’est que symbolique.

Les hommes politiques sont pour la plupart dans le politiquement correct.
Pourtant, ils sont responsables envers leurs citoyens.

Il est urgent de revoir notre législation.
Le crime de la route reste mal jugé et les lois actuelles ne sont-elles pas appliquées ?

En espérant que nous retiendrons toute votre attention, les familles victimes de la route et moi-même restons à votre disposition pour des informations complémentaires.

Je vous prie d’agréer Madame, Monsieur, l’expression de mes sentiments distingués.

Coralie Pailhes
Présidente de l’association
“Lionel et les Autres Victimes de la Route”

 

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