L’accident ! Il arrive sans prévenir !

Pourquoi ce site !
Pour les familles de victimes, en hommage à mon fils Lionel tué par un chauffard le 04 août 2017, mais aussi pour dénoncer le milieu de L’ACCIDENTOLOGIE, le milieu de la JUSTICE .

Continuer a vivre après avoir perdu un enfant, un proche est difficile, on apprend à être autrement.

Pour moi, le mot « deuil » n’a pas de signification face à la mort d’un enfant, on ne fait pas le deuil de son enfant, on apprend à vivre autrement.

Pour appuyer mon explication, il n’y a pas de définition d’un mot dans la langue française pour la mort d’un enfant.
J’ai voulu par intermédiaire de ce site, apportez les premières réponses aux familles de victimes.
Montrez les points faibles de la justice face aux gouvernements successifs qui n’ont pas su apporter des réponses aux familles.
Demander aux politiques de tout bord, l’importance de changer beaucoup de choses.

L’accompagnement des familles de victimes, quand on perd son enfant, on tombe dans un abysse, un puits sans fond, ou chaque marche pour en sortir demande un effort psychologique important.

Les peines planchers : il est inadmissible qu’un responsable d’accident avec une ou plusieurs circonstances aggravantes sorte du tribunal libre. L’importance de mettre les TIG Travaux d’intérêt Généraux, pour stopper dès le début la menue délinquance.

Les autopsies judiciaires, un autre combat pour les familles, je vous renvoie à cette page pour comprendre ce qui se passe.

Voir la prévention routière autrement,

Voilà pourquoi, l’association intervient dans différents établissements scolaires et demandent aux jeunes d’expliquer leurs visions de l’accident, après la prise d’alcool, de drogue ou pour une vitesse excessive. Encore de nombreux points qui sont importants à prendre en considération.

Tellement de sujets à améliorer pour diminuer le nombre de mort sur la route, sans oublier les personnes qui sont prisonnières de leurs corps suite à un accident.

Ce site est dédié à toutes les familles de victimes.
Dans une famille, il y a une dizaine de personnes qui sont impliquées directement avec le décès, le handicap d’un proche.

Si l’on fait un rapide calcul :
3 260 décès sur la route que multiplient 10 personnes par famille, cela fait 32 600 personnes en détresse, par an.

À cela, on peut rajouter les accidents qui laissent un de nos proches handicapés à vie, prisonnier de leurs corps. Avec une moyenne de 200 accidents graves par jour, toujours en comptant la moyenne de la sphère familiale, cela représente 20 000 personnes par jour impactées par la violence d’un accident sur une journée.

Il est urgent d’agir.



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